Une illustration jurisprudentielle de la solution retenue par le Gouvernement dans une réponse ministérielle du 26 avril 2007 à propos de l'étendue de l'obligation alimentaire.

La Cour de cassation censure l'interprétation d'une Cour d'appel qui avait inclut dans le calcul des ressources des débiteurs les revenus des gendres et des brus, énonçant que la dette du débiteur d'aliments est une dette personnelle, dont le montant doit être fixé eu égard à ses ressources.

Dès lors, les revenus de la belle-fille ne pouvaient être pris en considération que dans la mesure où ils réduisaient les charges de son époux (violation par la cour d'appel des articles 205, 206 et 208 du Code civil).